Souffrance

Ce n’est pas la réalité qui nous fait souffrir, mais notre manière confuse d’y réagir. Cette découverte essentielle du Bouddhisme permet à l’enseignement de questionner notre responsabilité dans la souffrance. Questionnement qui débouche non pas sur la culpabilisation comme ce pourrait être le cas dans une vision simpliste du Karma, mais sur la possibilité concrète de nous en libérer, en clarifiant notre rapport à la réalité par la pratique de la méditation.


Charles Genoud

Charles a pratiqué le bouddhisme de la tradition théravada lors de nombreuses retraites en Birmanie et aux Etats-Unis, notamment au centre de l’IMS à Barre sous la guidance et de Sharon Salzberg et de Joseph Goldstein.